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Le vélo tour du monde | Solidream - Rêves, Défis et Partage - Récits, films documentaires d'aventure
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Choix du matériel : Le vélo tour du monde…

« Qui veut aller loin ménage sa monture. » Jean Racine

Lorsque l’on se prépare à faire un tour du monde à vélo, il est nécessaire, avant même de la ménager, de bien choisir sa monture. Nous avons tout d’abord pensé prendre un vélo tout équipé. Puis nous nous sommes petit à petit orientés sur le choix du vélo sur mesure.
Notre partenaire, le magasin «Vélo World», nous a guidé dans le choix de chacune de nos pièces et a assemblé nos vélos avec la plus grande minutie. Ces montures sont d’une qualité exceptionnelle !

Exemple : un moyeu Rohloff, un cadre surly en acier, des jantes double paroi plus solides etc.

En résumé :
Acheter un vélo standard :
– Nécessite peu de connaissances.
– Permet d’avoir le matériel rapidement et sans risque.
– Reviens moins cher au départ.

Se faire un vélo à la carte :
– Permet de bien connaître son vélo.
– Nécessite de bonnes connaissances ou une aide extérieure pour le choix du matériel et pour le montage du vélo.
– Permet d’obtenir un vélo d’une qualité optimale en fonction de ce que vous voulez faire.

En termes de coût, le vélo à la carte est souvent plus onéreux car acheter des pièces à l’unité engendre des frais supplémentaires, et, il est très difficile de faire des économies sur la main d’oeuvre, car assembler un vélo requiert de nombreuses compétences.

Monter un vélo soi-même n’est pas facile et le choix du matériel est délicat. Si vous partez dans moins de 4 mois, nous vous déconseillons de vous faire (ou faire faire) un vélo à la carte. Mais si vous avez le temps et la motivation, n’hésitez pas,  vous obtiendrez un vélo qui répondra à toutes vos attentes !

 

Les pièces clés du « vélo tour du monde »

Selle brooks

Sur ce point, il n’y a pas à tergiverser, de ce que nous avons pu lire et entendre, la selle brooks fait l’unanimité. Notre choix c’est porté sur le modèle B17, visiblement adapté à notre voyage. De plus, elle possède un dégagement au centre qui permet d’éviter de comprimer le nerf pudendal pouvant provoquer quelques troubles suite à plusieurs dizaines de milliers de km à vélo…

L’avantage principal d’une selle en cuire est qu’elle se forme à nos fesses est devient donc de plus en plus confortable. A l’inverse, les selles traditionnelles se compriment avec le temps et les points sur lesquelles nos os appuient sont de moins en moins confortables.

Freins V-break

Il est inutile, d’après nous, d’équiper son vélo avec des freins à disques, des V-break feront l’affaire. C’est plus léger, et surtout facile à réparer, à entretenir. Des cantilevers, pourquoi pas, mais attention, le vélo est lourd et des V-break donneront un freinage plus efficace.
Nous partons avec des shimano Lx, milieu de gamme. La différence de prix avec des freins XTR haut de gamme nous a paru injustifiée.

Pédale Cale pied

En écoutant les cyclistes amateurs de notre entourage notre premier réflexe a été d’opter pour des pédales automatiques. Elles offrent un meilleur rendement puisque l’on peut transmettre un effort, non seulement en poussant mais aussi en tirant sur la pédale.
L’inconvénient majeur, c’est que ce genre de choix nous obligeait à prendre des chaussures spécifiques. Même si les nouveaux modèles de chaussures permettent une utilisation type « rando à pied », nous avons décidé de prendre des pédales plates avec un cale pied plein fixé dessus. Ainsi, nous pouvons prendre la paire de chaussure que nous souhaitons…

Roue renforcée, jantes Mavic

C’est LE point clef ! A cause de la surcharge due au matériel transporté, les roues sont énormément sollicitées et les casses de rayons fréquentes. Il est donc important de prendre ce qu’il se fait de plus solide en la matière.

A l’avant : Mavic A719
A l’arrière : Mavic XM819

Rq : La jante arrière était prévue pour des petites valves, nous avons agrandi le trou pour pouvoir rouler en grosse valve. On prend moins de risque au gonflage (petites valves plus fragiles) et surtout on a le choix de mettre les 2 diamètres de valves (utile si l’on ne peut acheter qu’un type de chambre à air). Mais après quelques milliers de km nous avons payé le prix de cette modification… en effet, nos jantes se sont toutes fendues de part et d’autre du troue… nous avons fragilisé la jante en agrandissant le trou…

La jante Mavic + moyeu Rohloff

Il en existe 2 sortes, à aiguille et à roulement. Les Shimano sont équipés de roulement à billes. Nous avons opté pour un roulement Mavic à aiguille pour des questions de longévité et de facilité de remplacement. En effet, lorsque celui-ci est usé, il suffit de l’enlever et le remplacer. Pour les roulements à bille, c’est plus délicat.

Les pneus Schwalbe


Nous avons choisi les Schwalbe Marathon Plus 26″x1.5. Ces pneus sont constitués d’un caoutchouc spécial très élastique assurant une longévité exceptionnelle (plus de 30 000km) et des crevaisons très rares

Le guidon en huit

Ce type de guidon permet d’adopter plusieurs positions suivant l’allure, le vent, la fatigue… très important pour le confort du cyclo-voyageur

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