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Sortis de notre traversée de l’Amazonie nous arrivons au Venezuela avec la grande envie de rejoindre la mer des Caraïbes après 6 mois loin des Océans. Nous sommes rapidement surpris par l’insécurité qu’il règne dans ce pays sous le régime de Chavez… Heureusement les habitants, comme partout dans le monde, nous réservent un accueil chaleureux.
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A la découverte d’un pays peu fréquenté par les touristes, plein de promesses mais aussi réputé risqué. La traversée du Venezuela réserve forcément des surprises.
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Sur la route vers le Venezuela, nous croisons de nombreuses cascades qui rafraîchissent nos journées dans ce climat bien chaud. Une bénédiction pour nous !
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La Gran Sabana, des montagnes impressionantes au milieu d’un désert vert de végétation. Très peu d’animaux ici, le sol n’est pas fertile. Traversée cette région à vélo est synonyme de grande tranquillité, sauf quand la pluie s’invite au loin…
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Lors de notre traversée de la Gran Sabana nous hésitons une seconde à aller voir la plus grande cascade du monde Salto Angel, frôlant les 1000m de haut ainsi que le mont Roraima. Mais après avoir cherché des solutions pour y aller par nos propres moyens nous réalisons que la machine touristique à bien travaillé. Il semble impossible d’y aller sans un guide indigène, sans débourser d’argent… nous choisissons donc de continuer sur notre route…
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Monter sur son vélo est tout un art. A chacun sa technique pour chevaucher sa monture d’acier :)
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Des chutes d’eau splendides dans le parc national de Canaima. Ici, le Salto Kama d’une hauteur de 75m, pratique pour se laver avant de camper, mais à vos risque et périls !
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Comment ne pas parler de la figure politique de Hugo Chavez en passant au Venezuela ?! Il est parfois tantôt adulé par les “campesinos”, ces habitants des campagnes, tantôt exécré des gens riches en général pour ses nationalisations à tour de bras. Celui qui se dit successeur du “Che” et du libérateur Simon Bolivar en prônant un socialisme radical ne laisse pas de marbre ! Voir notre article : http://www.solidream.net/blog/2011/11/02/le-venezuela-un-pays-contraste/
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Sur la route, nous nous arrêtons pour notre dose de fruits et légumes journalière (et abondante, nous mangeons toujours autant…) en direct de la terre. Ceci dit, nous vous déconseillons d’abuser de ces piments !
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Au Venezuela, le fuseau horaire est décalé d’une demi-heure, pratique assez rare dans le monde. Le soleil se lève très tôt et nous nous retrouvons à pédaler parfois dès 5h30 du matin, comme les locaux.
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Proche de Ciudad Guayana sur le delta de l’Orénoque, ce grand fleuve qui traverse le Venezuela. La région est extrêmement riche en pétrole, à tel point que le pays a récemment été promulgué première réserve mondiale, devant l’Arabie Saoudite ! Les paysages en pâtissent, et nos poumons sur l’autoroute également…
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- Par quelle ville on passe les gars pour aller vers la côte ? El Tigre ? – Non, tout le monde dit que c’est ultra dangereux là-bas ! Pourquoi pas Ciudad Bolivar ? – Ca craint aussi à ce qui paraît ! – C’est risqué partout de toutes façons, on reste sur l’autoroute alors…
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Arrivés sur la côte, nous découvrons également la classe huppée du Venezuela, en bonne partie grâce à la richesse du pétrole. Ici à Lecherias près de Puerto La Cruz, un parapente survole les pétroliers dans un paysage caribéen.
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Nous sommes bien sur la côte Vénézuelienne. La “Boca de Uchire”, une lagune à 50m de la plage nous offre un paysage inattendu d’eau salée. Enfin un peu de calme.
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Ces jolies couleurs pourraient abriter un quartier chaud, proche de Caracas, une des 10 villes les plus dangereuses du monde. Le Venezuela n’est pas un pays sûr.
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Arrivés dans les Andes, l’atmosphère s’apaise et nous traversons des petits villages tranquilles, peuplés des paysans curieux et bien sympathiques. Nous sommes un peu pressés par le temps par un rendez-vous quelques centaines de kilomètres et de cols à passer plus loin.
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Des cols à plus de 3500m d’altitude, nous retrouvons les montagnes. Pour un pays tropical, le climat se rafraîchit au fur et à mesure que nous montons.
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Le long de la côte, nous arrivons à trouver des petits villages de pêcheurs tranquilles ou nous pouvons dormir comme à l’acoutumée : hamacs, popote et discussion entre potes avant de dormir profondément. Les gens n’hésitent pas à nous prêter un toit pour nous abriter des pluies tropicales.
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Les bananiers de basse altitude laissent place aux conifères, nous nous croirions dans les Alpes ! Mais non, nous sommes bien dans un pays tropical, juste au-dessus de l’équateur !
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Narah Barreto et Kindreully Raliny , nos amies brésiliennes, ont choisi de continuer l’aventure avec nous jusqu’au Venezuela. C’est la première fois qu’elles quittent leur pays. Une nouvelle langue, une nouvelle monnaie… des choses devenues normales pour nous mais qui perturbent les novices du voyage… elles nous suivent en voiture, font de belles recontres et vivent aussi leurs petites péripéties avec la corruption et l’insécurité du pays. Voir l’article : http://www.solidream.net/blog/2011/11/02/le-venezuela-un-pays-contraste/
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Les sources d’eau pure s’éclaircissent, nous remplissons nos gourdes dans les ruisseaux sans hésitation. En effet, sans villages ni fermes en amont, l’eau de la montagne est filtrée par le sols purs et parfaitement bonne à boire !
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L’or noir!
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Ici, Brian devant la première machine qui a découvert du pétrole au Venezuela en 1814. Cette richesse n’est pas forcément toujours bien gérée par la politique du pays, mais en tous cas elle l’a révolutionné ! Voir notre article : http://www.solidream.net/blog/2011/11/02/le-venezuela-un-pays-contraste/
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Nous enchaînons les étapes de montagne avec parfois des jours à plus de 2000m de dénivelé positif (8h d’effort sans la moindre descente). Nous commençons à saturer des montées à n’en plus finir.
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Retour en France dans les Alpes ? Non non, les Andes venezueliennes dans leur plus grandes splendeur !
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- A combien de bornes il est le sommet ? – Ben j’en sais rien, le premier gars nous a dit 2km mais l’autre nous dit que c’est à 1h30 de voiture !
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Inspiration d’un chalet des Alpes ? Nous n’aurions pas pensé rencontrer ce type de bâtiments au Venezuela !
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Malgré les kilomètres en montée pendant des jours, nous arrivons assez haut pour avoir froid. Cela nous fait presque du bien après les centaines de kilomètres dans la plaine en fournaise.
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Perdus dans les nuages des Andes, lorsque le sale temps s’amène la tâche se complique, surtout lorsque les véhicules ont du mal à nous voir en face.
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Ici aussi, Marguerite fait du fromage !
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Une bonne partie de notre parcours au Venezuela s’est fait en montagne. Si ces étapes sont dures physiquement, elles n’en restent pas moins le meilleur moyen de rencontrer des atmosphères et paysages uniques. La montagne, ça vous gagne, mais on l’a quand même montée jusqu’en haut !
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- Je m’en fous, au sommet je m’envoie deux pasteles de carne, un pasticho et trois bocadillos en dessert !
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Les membres qui compose le collectif de Mi Vuelta en Bici Ruta Extrema. Nous sommes venus au Venezuela exprès pour les rencontrer, car leur groupe a été inspiré par le projet Solidream, à travers notre vidéo de présentation ! Ces gars-là nous feront passer de superbes moments en leur compagnie avant de partir pour la Colombie. Gracias amigos !
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Une statue du liberateur de l’occupation espagnole, Simon Bolivar, trône dans une des allées principales. Cet homme est adulé dans ce pays. Rares sont les villes qui n’ont pas leur place principale à son effigie. La monnaie est le bolivar, et le nom officiel du pays est “Republica Bolivariana de Venezuela”.
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Bien accueillis à l’université UNET où nous donnerons une conférence, nous expliquons le projet Solidream et la rencontre avec le groupe Mi Vuelta En Bici Ruta Extrema.
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Nous sommes invités à la rubrique sport du journal de la télévision locale TRT pour expliquer notre projet. Première expérience en direct pour nous, dans un espagnol approximatif, mais nous nous en sortons bien !
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Nous donnons une conférence en espagnol à l’université UNET pour le club de cyclisme, pour expliquer le projet Solidream. A la fin de cette présentation, le président du club est convaincu et décide qu’il organisera un voyage dans l’esprit Solidream dans les semaines à venir. Un groupe de personnes supplémentaire inspirées, un sentiment de satisfaction nous envahit, nos objectifs sont atteints !
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Jazz, motard passionné il a été inspiré par nos images et s’est mis à voyager à vélo… Il nous accueille pour un rendez-vous prévu depuis deux ans ! Notre guide pendant notre séjour à San Cristobal, il nous emmène à la radio, à la télévision, à l’Université où nous présenterons notre conférence… et surtout notre SolidHost plus solide que solide :)
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Sur notre ultime étape au Venezuela, ils n’hésitent pas à nous accompagner sur 40 kilomètres sous la pluie pour nous souhaiter une bonne continuation. Un moment intense après une si grande rencontre, nous nous retrouvons seuls tous les trois après les adieux. Nos vemos otra vez amigos !
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Quelques kilomètres seulement manquent pour atteindre la Colombie. Nous contemplons le paysage une dernière fois lors d’une pause dans la descente vers de nouvelles aventures…
comme dhabitude photos magnifiques nous revons avec vous
toute l equipe (jojo,marc;greg,badi,carl)vous passe le bonjours de ziginchor
Bravo les garçons. Que de magnifiques moments, images, sensations (de chaud et de froid), vous arrivez à nous faire ressentir.
Bravo aussi pour votre prudence bien gérées dans ce merveilleux voyage.
Et MERCI de ne pas nous oublier. Bonne route, bon vent, et notre tendre Amitié.
Angèle de Nice.
Solidream en una de sus fotos comenta: “Estos hermosos colores podrían proteger un barrio caliente y próximo de Caracas, uno de 10 ciudades más peligrosas del mundo. Venezuela no es un país seguro.
Carlos integrante de mi vuelta en bici responde:
Mi pregunta para ustedes es: ¿cuantas veces los robaron en Venezuela? En la conferencia que ustedes dieron en la unet afirmaron que a pesar de que si les habían dicho que era peligroso algunos sitios nunca les había pasado nada, y entiendo su mala experiencia con la policía y estoy de acuerdo en eso con ustedes porque lamentablemente si tenemos una policía muy corrompida, pero no es razón suficiente para generalizar y desprestigiar a un país entero.
Solidream en una de sus fotos comenta: Aquí, Brian delante de la primera máquina que descubrió petróleo en Venezuela en 1814. ¡ Esta riqueza forzosamente no es bien administrada siempre por la política del país, sino en todo caso lo revolucionó.
Carlos integrante de mi vuelta en bici responde:
Por primera vez en la historia de Venezuela es invertido el dinero obtenido de las ganancias del petróleo en nuestro país, solo basta vivir aquí y tener un poco de memoria para saber que antes la medicina estaba muy lejos del alcance de los venezolanos y que la esperanza para los jóvenes se extinguía debido a que estudiar en una universidad era demasiado costoso mientras transnacionales como: : «ChevronTexaco» entre otras, extraían nuestro petróleo y el de los demás países hermanos, obteniendo enormes superganancias. Nosotros los trabajadores venezolanos teníamos salarios de mendigos, un sistema de salud que no funciona, carreteras en mal estado, carencias de viviendas, un gran potencial de la población carece de alimentos, así como el crecimiento del desempleo y la inflación. etc. Unas de las experiencias que tuve cuando pequeño fue que una de nuestras empresas petroleras ubicada en una pequeña ciudad del Zulia era manejada por franceses y gringos, claro ellos vivían en esa pequeña ciudad en casas lujosas con aires acondicionados y nuestro pueblo dueño del suelo con el que ustedes se enriquecían durmiendo en casas de latas de zinc durmiendo en cartones, pero no ha cambiado mucho ya que ustedes explotan el petróleo de Libia desde hace años y no conforme con eso son responsables de la invasión violando la soberanía de ese país y creando magnicidio. Ya que nunca vivieron aquí ni tienen memoria de como fuimos explotados por presidentes vende patria, vendidos a los intereses extranjeros les dejo una pequeña reseña: http://es.wikipedia.org/wiki/Caracazo
Solidream en una de sus fotos comenta: Los miembros que compone al colectivo de Mediados Vuelta en Bici Ruta Extrema. ¡ Vinimos a Venezuela expreso para encontrarlos, porque su grupo ha sido inspirado por el proyecto Solidream, a través de nuestro vídeo de presentación! Aquellos mozos nos harán pasar de momentos soberbios en su compañía antes de irse a Colombia. ¡ Indultaste amigos!
Carlos integrante de mi vuelta en bici responde:
Primero no es: “mi pequeño paseo en bicicleta, camino extremas”, “es mi vuelta en bicicleta ruta extrema” más claro imposible.
Como segundo y Para aclarar yo Carlos venezolano integrante de “mi vuelta en bici ruta extrema” tuve el sueño de hacer esta pequeña travesía desde pequeño debido a mi gran amor a viajar, el grupo nace de este sueño hecho realidad. y solo conocí de su grupo pocos días después de haber realizado este pequeño viaje en bicicleta y os digo que conocí de su grupo por mi amigo jazz así que ustedes no me inspiraron para realizar este viaje y si inspiraron a mi amigo jazz el cual propulso a que el viaje se llevara a cabo una vez que le comente de mi sueño, pero que quede claro que el viaje no nació de ver su video, ya existía este sueño antes de yo saber de ustedes y no puedo negar de que si me inspiraron a realizar más viajes y conocer más pero me entristece sus opiniones sobre mí país, confundieron totalmente su proyecto sobre la solidaridad o no sé si realmente la confundieron o esas eran sus intensiones solo aprovecharse de la solidaridad de la gente para criticar una país tan hermoso como lo es Venezuela, solo se les nota la mentalidad capitalista europea de mierda para fijar su opinión hacia la política Venezolana que fue escogida por la mayoría de Venezolanos, la cual si tenemos derecho a opinar y decidir al igual que todo lo que se hace en este país, AHORA MI PREGUNTA PARA USTEDES ES: ¿su presidente Nicolás Sarkozy hace elecciones populares para preguntar al pueblo?
Solidream en una de sus fotos comenta: Al descubrimiento de un país poco frecuentado por los turistas, lleno de promesas pero tan famoso arriesgado. La travesía de Venezuela reserva forzosamente sorpresas.
Carlos integrante de mi vuelta en bici responde:
Modestamente tenemos El Parque Nacional Canaima es un parque nacional ubicado en el Estado Bolívar, Venezuela. Fue instaurado el 12 de junio de 1962 y declarado Patrimonio de la Humanidad por la Unesco en el año 1994, el Auyantepui, el salto de agua más alto del mundo el Salto Ángel que en el año 2009 fue nominada para concursar en las Siete maravillas naturales del mundo, el HENRY PITTIER: POR TENER EL 7% DEL LA AVIFAUNA Mundial, La pureza del Delta del Orinoco, Los Roques, aquí les dejo algo para que se instruyan y no pierdan el tiempo la próxima vez que vengan a Venezuela:
La Gran Sabana y el Roraima
Pocos países en el mundo, excepto algunos muy extensos, tienen la misma variedad de relieves en su territorio como Venezuela. Los tepuyes, formaciones rocosas elevadas y aisladas, de pendiente vertical y cimas planas, contribuyen singularmente a esta cualidad. Son los accidentes geográficos más antiguos del planeta (se calcula que se formaron hace dos mil millones de años) y más del 85 por ciento de ellos se encuentran en Venezuela. El más alto de todos, el Roraima, está ubicado en el sector oriental del Parque Nacional de Canaima, en el punto triple de la frontera entre Venezuela, Brasil y Guyana. Dentro de la inmensidad de la montaña están los jacuzzis, unas piscinas naturales circulares, y la fosa que es un enorme hueco de paredes minerales anaranjadas formado por la caída de una antigua cueva y llena de agua. La vista de la cima nublada de esta montaña histórica y la eternidad de la exuberante sabana que la rodea forma un paisaje bucólico que quedará grabado en la memoria de todo el que lo visite.
Para más información:
http://lascosasderosa.blogspot.com/2008/04/votar-las-maravillas-naturales-de.html
http://giraenlared.info/?p=359
http://www.venezuelatuya.com/
Lo que me dejo más anonadado es que no tenían presupuesto para comprar agua pero sí tuvieron presupuesto para hacer un ensayo de resistencia la concreto y medir que el concreto usado en las casas es de baja calidad, los que les duele al imperio es que por fin el petróleo de Venezuela es del pueblo venezolano y paga las casas de los venezolanos para una mejor calidad de vida del venezolano y no tenemos que ir a la basura a buscar comida como ustedes nos dijeron que pasaba en la gran ciudad de París porque el frio capitalismo no permite a una persona con sueldo mínimo pagar universidad a dos hijos y tener que comer. Ah y no sería capaz de insultar a una sola francesa no caería tan bajo como ustedes lo hicieron para mi todas las mujeres del mundo son hermosas..
Así que por favor saca la viga de tu propio ojo, para sacar la paja del ojo de tu hermano..
Venezuela se respeta…