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Comment ne pas parler de la figure politique de Hugo Chavez en passant au Venezuela ?! Il est parfois tantôt adulé par les "campesinos", ces habitants des campagnes, tantôt exécré des gens riches en général pour ses nationalisations à tour de bras. Celui qui se dit successeur du "Che" et du libérateur Simon Bolivar en prônant un socialisme radical ne laisse pas de marbre ! Voir notre article : http://www.solidream.net/blog/2011/11/02/le-venezuela-un-pays-contraste/

Le Venezuela : Un pays contrasté…

Le 3 octobre 2011 nous roulons nos premiers kilomètres en terre vénézuelienne. Après une remontée express du Brésil, nous traversons le magnifique Parque Nacional Canaima dans la Gran Sabana, rejoignons la mer des Caraïbes à Puerto La Cruz et filons en direction de San Cristóbal, dans les Andes, où nous sommes attendus par une équipe de jeunes vénézueliens qui nous suivent depuis les premiers jours du projet Solidream. (Voir notre trajet détaillé)

Durant ces trois semaines au pays de Hugo Chávez, figure politique largement critiquée chez nous en France, que nous découvrons un pétrole moins cher que l’eau, une insécurité bien présente, une corruption qui n’a pas encore disparu… mais heureusement, nous avons pu compter sur la gentillesse des autochtones et la beauté des paysages pour garder en nous un beau souvenir de ce pays en révolution (la révolution bolivarienne)

A boire, s’il vous plaît

1l d'essence (10Bol = 1€)
1l d’essence (10Bol = 1€)

Nos journées de vélo nous obligent à boire des quantités d’eau au-dessus de la normale. Bien entendu, il n’a jamais été question pour nous d’acheter de l’eau minérale, notre budget ne le supporterait pas bien longtemps… C’est ainsi que bien souvent nos premiers contacts avec les gens se font par un « Bonjour. Auriez-vous un peu d’eau, s’il vous plaît, pour remplir nos gourdes vides ?  » Et là, surprise ! Nous constatons que de très nombreuses habitations n’ont pas d’eau courante. Ils nous servent l’eau du puits ou directement l’eau de pluie récupérée dans des grandes bassines, ou sinon ils ont une réserve d’eau sur le toit qui est rechargée régulièrement par un camion citerne.

Ces mêmes maisons, en revanche, ont plusieurs véhicules garés devant le palier. Souvent, de vieilles voiture américaines (beaucoup de Chevrolet) ou alors de gros 4×4 tout aussi gourmands en essence. En effet, ici, le carburant coûte moins cher que l’eau… Il vous suffit de 0,30€ (Oui oui, 30 centimes !) pour faire le plein de votre véhicule tandis que vous dépenserez 3€ pour une repas bon marché dans la  « tienda » du coin. Déconcertant pour l’européen moyen qui ferme les yeux et serre les dents à chaque passage à la pompe à essence.

C’est à Lecherias, près de Puerto La Cruz, où nous avons rencontré Noël et Marie Claire, des expatriés français, que nous avons appris que le Venezuela est récemment devenu la 1ère réserve de pétrole au monde devant l’Arabie Saoudite. Le business qui en découle représente 43% des bénéfices du gouvernement. L’économie est dopée par ces exportations et cet argent ne semble pas réellement profiter à la population…

Chávez, le grand orateur communiste ou le filou capitaliste ?

Nous n’avons pas la prétention de pouvoir parler politique et encore moins de faire d’analyse sur la gestion du pays, sur le socialisme vénézuélien ou sur l’économie dopée par le pétrole. Nous donnons simplement notre ressenti après avoir discuté avec des locaux, observé certaines habitudes et vécu dans le pays pendant 3 petites semaines…

Selon Hugo Chávez, la révolution bolivarienne est un mouvement de masse pour mettre en place une démocratie populaire, une indépendance économique du Venezuela, une distribution équitable des revenus et en finir avec la corruption du pays. Sur notre route, nous avons souvent entendu parlé des lotissements que le président fait construire pour y loger les plus défavorisés. Aussi nous ne pouvons qu’approuver sa politique en faveur de l’éducation gratuite (y compris les études supérieurs). Ceci est bien réel et va jusqu’au prix du repas à l’université : 0,1€ pour manger midi et soir. Nous avons constaté cela lors de notre conférence à l’Université UNET de San Cristobal.

Chavez omniprésent
Chavez omniprésent

Mais que se cache-t-il derrière les discours TV quotidiens du président Hugo Chávez ?

C’est dans le quartier huppé de Lecherias que nous roulons le long de villas gigantesques, luxueuses et flambant neuves. En discutant nous apprenons très vite que la majorité de ces maisons appartiennent à la famille du président ou encore ses amis proches.  Puis, en regardant de plus près, nous constatons que ces bâtiments aux vitres teintées et superbement éclairés le soir ne sont pas construits dans les règles de l’art. Le béton est de mauvaise qualité, les murs récemment peints sont déjà craquelés, les écoulements d’eau n’ont pas été étudiés correctement… Dans un premier temps nous pouvons reprocher à l’état de détourner des fonds pour le bien-être des plus proches du gouvernement. Mais aussi, à voir la manière dont l’argent est utilisé et gaspillé dans un travail mal fait et mal réfléchi, nous pouvons nous questionner sur leur manière de faire dans les autres domaines. Les maisons bon marché que l’état construit pour les plus défavorisés sont elles aussi éphémères ? Sont-elles aussi une simple illusion de « bien faire » comme nous avons pu le constater à Lecherias ?

Si Chávez ne rate pas une occasion de dénoncer les dérives du système capitaliste et se moque bien des pays qui représentent ce régime dès qu’il le peut, en n’hésitant pas à rapatrier les réserves en or stockées dans les banques à l’étranger par exemple, il n’en reste pas moins que les centres commerciaux fleurissent un peu partout dans le pays, que la mode est au clinquant, aux grosses voitures, aux lunettes de marque ou encore aux bateaux bien larges. Sur la route, en passant devant l’aéroport de La Guaíra, proche de Caracas, nous avons pu lire « Socialismo, patría, o muerte ! »  (Socialisme, patrie, ou la mort) avec un logo PSUV, le parti de Chávez au pouvoir actuellement. S’il est vrai que le gouvernement dit vouloir changer les choses en ce moment, nous voulons simplement dire qu’il a beaucoup de travail, y compris sur les autorités qui incarnent son pouvoir.

A savoir, si vous voulez vous rendre au Venezuela, que le pays possède un double taux de change, suite à une dévaluation de la monnaie au début 2010, afin de réduire la dépendance du pays envers l’or noir. Ce qui fait que nous avons du changer notre monnaie dans la rue officieusement car, dans les banques, les monnaies étrangères s’échangent à un taux qui varie du simple au double !

La gentillesse des habitants vs la corruption de l’état

Les gens qui soutiennent Chávez sont nombreux, surtout les gens de la campagne que nous croisons tous les jours sur notre route, entre deux villes. Et à la limite, peu importe qu’ils soutiennent un régime parfois contradictoire à partir du moment où nous retrouvons ce que nous voulons réellement montrer : la bonté des gens. Comme toujours, les gens sont curieux à notre passage avec des vélos chargés, d’autant plus que c’est un pays généralement évité des touristes (à part la magnifique île de Margarita et autres splendides plages caribéennes) pour des raisons de sécurité.

En effet, sans conteste, le Venezuela n’est pas un pays sûr. Caracas, sa capitale, fait partie des dix villes les plus dangereuses du monde; les mises en garde des habitants et même de la police ont été multiples. Et quand bien même nous nous tromperions, l’ambiance qui y règne est en général inquiétante. Après 14 mois de voyages, c’est une chose que nous savons désormais analyser rapidement. Tant d’histoires nous ont été contées sur des attaques à main armée par exemple. Si nous avons parfois sollicité l’aide des pompiers ou de la police pour dormir en sécurité, il n’en reste pas moins que la corruption règne au sein des forces de l’ordre. Deux amies qui étaient venues en voiture nous rendre visite se sont retrouvés dans une pièce du commissariat et vues proposer un paiement « en nature » devant trois policiers costauds pour récupérer leur voiture injustement embarquée par la fourrière ! De notre côté, nous avons presque dû nous acquitter d’un montant de l’équivalent de 20€ à un péage inexistant à un barrage de police. C’était clairement une manipulation pour tenter de nous sous-tirer de l’argent après nous avoir confisqué notre machette sans prétexte. Nous avons dû négocier fort pour pouvoir passer normalement et récupérer notre bien…

Rencontre avec Mi Vuelta en Bici...
Rencontre avec « Mi Vuelta en Bici »

Au final, rien de notable ne nous est arrivé… Encore une preuve que, même dans ce pays dit « risqué », notre message mérite d’être répété : l’homme est foncièrement bon. Par solidarité pour notre projet, on nous a offert par exemple une paire de pédales, une pompe à vélo… Brian témoigne : « Alors que nous n’avions plus d’eau dans nos gourdes sur une route déserte au milieu d’une forêt de pins un peu surprenante dans ce pays tropical, un camionneur nous embarque jusqu’au prochain village 100km plus loin. J’étais inquiet, mais nous avons du attendre à peine 5 minutes avant que quelqu’un s’arrête pour nous prendre sans réfléchir. Ici, les gens sont plus méfiants qu’ailleurs, mais ils restent solidaires. »

Nous avons rencontré un groupe de cyclistes absolument génial à San Cristobal, ville des Andes, une des régions les plus sûres du Venezuela. Ce groupe, appelé Mi Vuelta en Bici Ruta Extrema (« mon petit tour à vélo, route extrême » littéralement) qui a été monté grâce à l’inspiration qu’ils ont eu en visionnant notre vidéo de présentation, avant même que le départ de notre tour du monde fut donné. Nous avons décidé de venir au Venezuela pour les rencontrer afin de partager sur nos expériences et sur les voyages qu’ils ont décidé de faire. Nous avons eu la chance de donner une conférence à leur université, l’UNET. Ce fut un bonheur immense de réaliser concrètement que l’on pouvait avoir inspiré des gens de cette manière !

Miss univers ?

Notre petit déjeuner
Notre petit déjeuner

« Les vénézueliennes sont les plus belles femmes du monde « . Nous ne comptons pas le nombre de fois où nous avons entendu cela. Il s’avère, en effet, qu’elles ont plusieurs titres de Miss Univers à leur actif et ceci est une fierté nationale.

Rapidement nous constatons que les rumeurs ne se vérifient pas si facilement. Si la chirurgie esthétique se banalise dans le pays, que les poitrines siliconées foisonnent dans les grandes villes (la Société vénézuélienne de chirurgie esthétique dit réaliser entre 25 000 et 30 000 implants mammaires par an) ou que les personnes aisées se font refaire le nez comme vous changeriez de paire de chaussure, le résultat n’est pas brillant.

En effet, un autre facteur décisif rentre en jeu : les habitudes alimentaires. Personnellement nous nous réjouissions de pouvoir manger d’énormes assiettes pleines de calories et recouvertes de sauces délicieuses car nous brûlons cette énergie dans les heures qui suivent.  Mais les jeunes assis à nos cotés mangeaient comme nous… et l’impact sur le physique de la population locale est sans ambiguïté. Les sodas à table ajoutés à des plats très riches se répercutent directement sur la santé des jeunes vénézuéliens. De plus, la politique révolutionnaire de Hugo Chávez ne semble pas, dans les faits, réduire le nombre de Mac Donalds dans les grandes villes du pays.

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  • rossy

    que lastima que lo poco que saben de nuestro pais lo expresen de esa manera,. para poder saber lo que realmente pasa deberian de pasar mas tiempo en nuestro hermoso pais,.. tratamos de darles la mejor ipresion no esperabamos estos comentarios,. mucho menos mezclando la politica con los objetivos de sus proyectos y los nuestros. igualmente el orgullo de ser venezolanos no lo va a destruir unos comentarios sin bases como los mencionados en estos articulos,. exitos en su proyecto,..

  • Julie

    Gregory tranquilo pana… no hay por que enrollarse ! primero estas seguro que entendiste bien el articulo…? no dudo que mejoraste tu frances pero bueno ! jaja mira a mi me parecio bastante justo lo que dijeron los chamos, no me parece que insultaron a tu pais. Dicen que Venezuela es peligroso, no me vayas a decir que no es verdad ! Dicen lo que Chavez hizo de bueno pero tambien estas de acuerdo, ya hablamos del tema juntos, que no hizo puras cosas buenas, eso lo dicen tambien. Luego yo era la primera pa decirte que me asustaron mucho las « mujeres tunning » jajaja no estamos acostumbrados a eso en francia y creo que no te gusta tampoco.
    Claro que Venezuela no se puede resumir a lo que dijeron pero no me parece que era falso tampoco. Me quede unos 5 meses en Venezuela, vivi con venezolanos, tenia panas suuuuper cheveres que me ensenaron su pais (eso eres tu maldito jeje), y con mi vision de europea estoy de acuerdo con ellos… Claro que hay cosas buenas en Venezuela, amas tu pais y lo quiero burda tambien, pero es el pais con mas inseguridad de sur america, eso no se puede olvidar y es lo que marca mas cuando llegas ! Tambien los chicos estan acostumbrados a visitar paises y vieron toda sur america asi que creo que supieron ver lo que era diferente de los otros paises que visitaron. Dicen tambien todo lo bueno de los venezolanos que les ayudaron y les ensenaron el pais.
    Solo pa decir que entiendo muy bien lo que quisieron decir en su articulo, que no era nada malo, y espero que a mi me puedes creer ya que me conoces y sabes todo el carino que tengo pa venezuela y los venezolanos ! 😉

  • carlos

    Solidream en una de sus fotos comenta: “Estos hermosos colores podrían proteger un barrio caliente y próximo de Caracas, uno de 10 ciudades más peligrosas del mundo. Venezuela no es un país seguro.
    Carlos integrante de mi vuelta en bici responde:
    Mi pregunta para ustedes es: ¿cuantas veces los robaron en Venezuela? En la conferencia que ustedes dieron en la unet afirmaron que a pesar de que si les habían dicho que era peligroso algunos sitios nunca les había pasado nada, y entiendo su mala experiencia con la policía y estoy de acuerdo en eso con ustedes porque lamentablemente si tenemos una policía muy corrompida, pero no es razón suficiente para generalizar y desprestigiar a un país entero.
    Solidream en una de sus fotos comenta: Aquí, Brian delante de la primera máquina que descubrió petróleo en Venezuela en 1814. ¡ Esta riqueza forzosamente no es bien administrada siempre por la política del país, sino en todo caso lo revolucionó.
    Carlos integrante de mi vuelta en bici responde:
    Por primera vez en la historia de Venezuela es invertido el dinero obtenido de las ganancias del petróleo en nuestro país, solo basta vivir aquí y tener un poco de memoria para saber que antes la medicina estaba muy lejos del alcance de los venezolanos y que la esperanza para los jóvenes se extinguía debido a que estudiar en una universidad era demasiado costoso mientras transnacionales como: : «ChevronTexaco» entre otras, extraían nuestro petróleo y el de los demás países hermanos, obteniendo enormes superganancias. Nosotros los trabajadores venezolanos teníamos salarios de mendigos, un sistema de salud que no funciona, carreteras en mal estado, carencias de viviendas, un gran potencial de la población carece de alimentos, así como el crecimiento del desempleo y la inflación. etc. Unas de las experiencias que tuve cuando pequeño fue que una de nuestras empresas petroleras ubicada en una pequeña ciudad del Zulia era manejada por franceses y gringos, claro ellos vivían en esa pequeña ciudad en casas lujosas con aires acondicionados y nuestro pueblo dueño del suelo con el que ustedes se enriquecían durmiendo en casas de latas de zinc durmiendo en cartones, pero no ha cambiado mucho ya que ustedes explotan el petróleo de Libia desde hace años y no conforme con eso son responsables de la invasión violando la soberanía de ese país y creando magnicidio. Ya que nunca vivieron aquí ni tienen memoria de como fuimos explotados por presidentes vende patria, vendidos a los intereses extranjeros les dejo una pequeña reseña: http://es.wikipedia.org/wiki/Caracazo
    Solidream en una de sus fotos comenta: Los miembros que compone al colectivo de Mediados Vuelta en Bici Ruta Extrema. ¡ Vinimos a Venezuela expreso para encontrarlos, porque su grupo ha sido inspirado por el proyecto Solidream, a través de nuestro vídeo de presentación! Aquellos mozos nos harán pasar de momentos soberbios en su compañía antes de irse a Colombia. ¡ Indultaste amigos!
    Carlos integrante de mi vuelta en bici responde:
    Primero no es: “mi pequeño paseo en bicicleta, camino extremas », “es mi vuelta en bicicleta ruta extrema” más claro imposible.
    Como segundo y Para aclarar yo Carlos venezolano integrante de “mi vuelta en bici ruta extrema” tuve el sueño de hacer esta pequeña travesía desde pequeño debido a mi gran amor a viajar, el grupo nace de este sueño hecho realidad. y solo conocí de su grupo pocos días después de haber realizado este pequeño viaje en bicicleta y os digo que conocí de su grupo por mi amigo jazz así que ustedes no me inspiraron para realizar este viaje y si inspiraron a mi amigo jazz el cual propulso a que el viaje se llevara a cabo una vez que le comente de mi sueño, pero que quede claro que el viaje no nació de ver su video, ya existía este sueño antes de yo saber de ustedes y no puedo negar de que si me inspiraron a realizar más viajes y conocer más pero me entristece sus opiniones sobre mí país, confundieron totalmente su proyecto sobre la solidaridad o no sé si realmente la confundieron o esas eran sus intensiones solo aprovecharse de la solidaridad de la gente para criticar una país tan hermoso como lo es Venezuela, solo se les nota la mentalidad capitalista europea de mierda para fijar su opinión hacia la política Venezolana que fue escogida por la mayoría de Venezolanos, la cual si tenemos derecho a opinar y decidir al igual que todo lo que se hace en este país, AHORA MI PREGUNTA PARA USTEDES ES: ¿su presidente Nicolás Sarkozy hace elecciones populares para preguntar al pueblo?
    Solidream en una de sus fotos comenta: Al descubrimiento de un país poco frecuentado por los turistas, lleno de promesas pero tan famoso arriesgado. La travesía de Venezuela reserva forzosamente sorpresas.
    Carlos integrante de mi vuelta en bici responde:
    Modestamente tenemos El Parque Nacional Canaima es un parque nacional ubicado en el Estado Bolívar, Venezuela. Fue instaurado el 12 de junio de 1962 y declarado Patrimonio de la Humanidad por la Unesco en el año 1994, el Auyantepui, el salto de agua más alto del mundo el Salto Ángel que en el año 2009 fue nominada para concursar en las Siete maravillas naturales del mundo, el HENRY PITTIER: POR TENER EL 7% DEL LA AVIFAUNA Mundial, La pureza del Delta del Orinoco, Los Roques, aquí les dejo algo para que se instruyan y no pierdan el tiempo la próxima vez que vengan a Venezuela:
    La Gran Sabana y el Roraima
    Pocos países en el mundo, excepto algunos muy extensos, tienen la misma variedad de relieves en su territorio como Venezuela. Los tepuyes, formaciones rocosas elevadas y aisladas, de pendiente vertical y cimas planas, contribuyen singularmente a esta cualidad. Son los accidentes geográficos más antiguos del planeta (se calcula que se formaron hace dos mil millones de años) y más del 85 por ciento de ellos se encuentran en Venezuela. El más alto de todos, el Roraima, está ubicado en el sector oriental del Parque Nacional de Canaima, en el punto triple de la frontera entre Venezuela, Brasil y Guyana. Dentro de la inmensidad de la montaña están los jacuzzis, unas piscinas naturales circulares, y la fosa que es un enorme hueco de paredes minerales anaranjadas formado por la caída de una antigua cueva y llena de agua. La vista de la cima nublada de esta montaña histórica y la eternidad de la exuberante sabana que la rodea forma un paisaje bucólico que quedará grabado en la memoria de todo el que lo visite.
    Para más información:
    http://lascosasderosa.blogspot.com/2008/04/votar-las-maravillas-naturales-de.html
    http://giraenlared.info/?p=359
    http://www.venezuelatuya.com/
    Lo que me dejo más anonadado es que no tenían presupuesto para comprar agua pero sí tuvieron presupuesto para hacer un ensayo de resistencia la concreto y medir que el concreto usado en las casas es de baja calidad, los que les duele al imperio es que por fin el petróleo de Venezuela es del pueblo venezolano y paga las casas de los venezolanos para una mejor calidad de vida del venezolano y no tenemos que ir a la basura a buscar comida como ustedes nos dijeron que pasaba en la gran ciudad de París porque el frio capitalismo no permite a una persona con sueldo mínimo pagar universidad a dos hijos y tener que comer. Ah y no sería capaz de insultar a una sola francesa no caería tan bajo como ustedes lo hicieron para mi todas las mujeres del mundo son hermosas..

    Así que por favor saca la viga de tu propio ojo, para sacar la paja del ojo de tu hermano..
    Venezuela se respeta…

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  • Je trouve que le Venezuela est un très beau pays. J’ai d’ailleurs failli le choisir pour faire un exposé. Mais un camarade a été plus rapide que moi et je me retrouve avec Cuba. Les choses qui font la célébrité des pays sont souvent trompeurs. Quand on arrive là-bas, on ne voit même pas tout ce que l’on raconte sur les sites touristiques. Mais je trouve que l’on n’a pas le droit de juger la politique d’un gouvernement tant que l’on n’a pas vu ce qui était là antérieurement. Je suis certaine qu’il y a quand même eu une évolution. Et puis, généralement les politiques visent des objectifs à long terme et donc les résultats ne peuvent se constater en trois semaines.

    • Il est clair que le Venezuela pourrait mériter d’être taxé de plus beau pays du monde. Il pourrait même, avec sa richesse, également être l’équivalent de la Norvège de l’Amérique du Sud. Au début du XXe siècle et encore après, le Venezuela était un exemple de socialisme encensé par beaucoup de théoriciens. Mais, lors de notre passage, nous n’avons pu qu’y constater le climat d’insécurité, les habitants eux-mêmes nous mettant en garde de l’endroit que nous choisirions pour camper le soir. Si les venezueliens sont chaleureux, ce malaise ne peut venir que d’une politique dont la corruption se ressent jusque dans les rangs des forces de l’ordre, que nous avons expérimentée. Si sa politique semblait bien démarrer dans les années 1990, cela fait plus de vingt ans que Chavez puis son récent successeur auraient dû amener au pays ce qu’il mérite. Or, on voit bien que les problèmes actuels laissent planer quelques doutes sur leur bon fonctionnement.

      Brian